Mardi 27 juin 2006

Bibliographie :

 

 

 

Les outils de travail :

 

BELFIORE (Jean-Claude), Dictionnaire de mythologie grecque et romaine, Paris, Larousse, 2003.

 

DAREMBERG (C.), SAGLIO (E.) et POTTIER (E.), Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines, tome 5, 1870-1919.

 

FREDOUILLE (J.-C.) et ZEHNACKER (H.), Littérature latine, Paris, PUF, Collection premier cycle, 1993.

 

GRIMAL (Pierre), Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, Paris, PUF, 1951.

 

LECLANT (Jean), sous la direction de, Dictionnaire de l’Antiquité, Paris, PUF, 2005.

 

MARECHAUD (Pierre), Mythologie grecque et romaine, Paris, Armand Colin, « Lettres Sup. », 2005.     

 

PHILIBERT (Myriam), Dictionnaire des Mythologies, Paris, Maxi-Livres, 2002.

 

GROS DE BELER (Anne), Mythologie Egyptienne, Paris, 1998.

 

 

 

Les sources :

 

Sources littéraires :

 

Apulée, Les Métamorphoses ou l’Ane d’or, traduction de Paul Vallette, Paris, Les Belles Lettres, 1947.

 

 

 

Les ouvrages généraux :

 

JACQUES (François) et SCHEID (John), Rome et son intégration à l’Empire (44 av. J.-C.- 260 ap. J.-C.). T.1 : Les structures de l’Empire romain, 6e édition, Paris, PUF, « Nouvelle Clio », 2002.

 

LE ROUX (Patrick), Le Haut-Empire romain en Occident, d’Auguste aux Sévères, Paris, 1998, (collection Points Histoire).

 

VEYNE (Paul), La société romaine, Paris, Seuil, « Des Travaux », (1ère éd. Fr. Paris, 1991), 2001.

 

 

 

Les ouvrages spécialisés :

 

BAILET (J.), La religion romaine, Paris, 1956.

 

BEAUJEU (J.), La religion romaine à l’apogée de l’Empire, I : la politique religieuse des Antonins (96-192), Paris, Les Belles Lettres, 1955.

 

BRULE (J.), Des Hommes et des Dieux, Paris, Ellipse, 1998.

 

SCHEID (John), La religion des Romains, Paris, Armand Colin, Masson. Coll. « Cursus », 1998.

 

SCHEID (J.), Religion et piété à Rome, Paris, Albin Michel, 2001.

 

TURCAN (Robert), Les cultes orientaux dans le monde romain, Paris, Les Belles Lettres, 1992.

 

TURCAN (R.), Rome et ses dieux, Paris, 1998.

 

 

 

par Arthémis publié dans : mythologiegrecque
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Mardi 27 juin 2006

           Nous voici sur le point d'aborder un thème intéressant: le culte d'une divinité étrangère à la Grèce au sein même de la religion polythéiste de ses peuples. Prenons l'exemple d'Isis.

           Tout d’abord, Isis est « née » en Egypte, le long du Nil. Son premier temple a été bâti à Philae au cours de la XXXe dynastie (Basse Epoque, de 664 à 332 avant notre ère.), sous le règne des pharaons Nectanebo Ier, Theos puis Nectanebo II. Isis est la fille de Geb, le dieu de la terre et de Nout, la déesse du ciel. Sœur d’Osiris « avec mon frère Osiris » ligne 7 de l’hymne (texte 1) ; elle est aussi son épouse : en s’unissant à lui dans le ventre de leur mère, elle a institué le mariage. Déesse de la fertilité, de la maternité, elle est souvent représentée allaitant son fils Harpocrate ou lui tenant la main. Le lait est l’aliment divin dispensé par Isis mère. A la différence d’Hathor, qui incarne la dimension biologique de la maternité, Isis prend en charge la dimension sociale. Elle protège Horus des dangers de son oncle Seth, dieu du mal. Hathor est la déesse de l’amour et de la joie, de la fécondité et mère cosmique, nourrissant les vivants et les morts c’est pourquoi les Egyptiens la représentent sous les traits d’une vache ou d’une femme avec des cornes de vache. Isis se confond avec Hathor et emprunte ses attributs : comme nous venons de le voir, les cornes de la vache qui soutiennent le disque solaire remplacent son signe distinctif habituel : le dessin du siège correspondant au hiéroglyphe de son nom. Isis est la première magicienne, celle qui redonne la vie à Osiris, le premier mort ressuscité. Osiris, tué par son frère Seth et jeté dans le Nil. Elle part en quête de son époux, dont elle reconstitue avec l’aide d’Anubis le corps que Seth avait découpé en quatorze morceaux. Anubis dans la mythologie égyptienne est le dieu de l’embaumement. Fils illégitime d’Osiris et de Nephtys (sœur d’Isis, d’Osiris, et épouse de Seth), il est représenté avec une tête de chacal ou de chien et accompagne les morts auprès d’Osiris. Isis gagne l’épithète « fille de Rê » car elle a obtenu de Râ, le dieu suprême, du soleil, ses pouvoirs car il lui a révélé son nom après avoir été mordu par un serpent. Elle devient une des incarnations possibles de l’uræus (aspic) : Isis Thermoutis est l’épithète qui désigne Isis avec un corps de serpent. Elle incarne, nous l’avons dit, la mère protectrice et à ce titre va aider son fils Horus à vaincre Seth afin qu’il devienne maître de la Haute et Basse Egypte. Elle aide le bien à triompher du mal Les autres attributs d’Isis sont  la croix ansée dit « ankh », symbole de la vie et du souffle vital, le ciste « corbeille contenant les objets sacrés et dissimulant en elle les mystères de l’auguste religion » ligne 41 et 42 d'un extrait éudié des Métamorphoses d' Apulée, le palmier représentant le vie éternelle, mais aussi le sistre*, un instrument de musique à percussion chez les Egyptiens.

            Ils vont croître avec l’hellénisation du culte égyptien dès 333 avant notre ère au temps de la conquête d’Alexandre le Grand et de sa victoire sur les Perses qui dominaient la province du Nil ; puis dès 30 avant Jésus Christ avec la défaite d’Antoine à Actium et son suicide avec Cléopâtre VII, date qui marque la provincialisation de l’Egypte dans ce qui est devenu par la suite l’Empire romain.

 

 

 

            Ainsi, Isis a conquis par la suite la Grèce. Les dieux égyptiens étaient familiers aux voyageurs et aux philosophes grecs, bien avant d’être connus et nommés aux Romains. Alexandre le Grand en hellénisant l’Egypte à influencé la venue de leurs cultes en Grèce : le culte des dieux alexandrins est adopté par l’assemblée du d’Athènes peuple en 350 avant notre ère avec l’autorisation pour les marchands égyptiens d’élever un temple d’Isis au Pirée.

Au cours des IIIe et IIe siècles avant notre ère, le culte d’Isis s’installe à Athènes en Eubée, à Délos où les hymnes sous formes d’éloges vantent les qualités que lui attribuent ses nouveaux dévots. Alexandrie est fondée au cœur même du Delta par Ptolémée I, le général d’Alexandre : l’Egypte devient ptolémaïque dès 305 avant notre ère jusqu’en 30 av. J.C., date du suicide de Cléopâtre VII, « La nouvelle Isis », dernier pharaon de la dynastie des Lagides. 

Les Grecs vénèrent une nouvelle Déméter qu’Hérodote au IVe siècle avant notre ère puis Plutarque*, au siècle des Antonins, ont identifiée en Isis. Tout d’abord, selon Plutarque, Isis est la fille d’Hermès/Mercure, qui s’est uni en cachette à Rhéa, femme de Cronos. Hélios, le premier mari de Rhéa l’a puni lorsqu’il s’est est aperçu et « jamais alors elle ne pourra avoir d’enfants ni en un mois ni en un an. » Isis et Osiris. Elle obtient pourtant d’Anubis cinq jours de plus dans le premier calendrier de trois cent-soixante jours et met au monde Osiris, le premier jour, puis Horus (tous deux sont les fils d’Hélios), Typhon (Seth) naît le troisième jour, Isis arrive au monde à la saison des pluies le quatrième jour. La légende d’Osiris ne nous est parvenu au complet, que par la plume de Plutarque qui en témoigne dans son ouvrage De Iside a Osiride. Cette légende nous retrace trois grandes étapes de la vie des dieux égyptiens : l’assassinat d’Osiris par Seth, la naissance et l’enfance d’Horus et la lutte entre Horus et Seth pour la royauté terrestre. Isis est associée au travers de l’écriture de Plutarque aux dieux de panthéon grec.  De même, elle est identifiée à Déméter, car comme elle, elle est en quête d’un être cher. Déméter recherche sa fille Perséphone/ Korè, enlevée par Hadès/Pluton dans les Enfers. Dans la douleur, elle décide que la terre autrefois nourricière ne portera plus de fruits, plus de fleurs, plus de graines. Avec l’appui de Zeus elle obtient finalement, le droit d’avoir sa fille auprès d’elle pendant huit mois, le temps de la belle saison pour contribuer à l’essor de l’agriculture et le reste de l’année, Perséphone le passe aux Enfers avec son époux Hadès qui lui a fait manger un grain de grenade (fruit), la nourriture des morts. En Grèce, les mystères d’Eleusis sont célébrés et le grain, à l’image de Korè/ Perséphone apparaît comme symbole résurrection. Si Déméter connaît la douleur, sa fille, connaît la mort (et la renaissance). Isis quant à elle, est en quête de son époux Osiris tué par Seth, l’incarnation du mal. Elle connaît le deuil puis la joie de son époux ressuscité : un événement que les fidèles célèbrent lors de l’Inventio Osiridis, en plein hiver.

 

 

Les Grecs adorent donc la terre nourricière, Isis-Déméter, portant les flambeaux, les épis de blé, les têtes de pavots, les serpents et la ciste mystique. Comme présidant à l’agriculture, Isis porte sur son bras la corne d’abondance remplie de fruits. C’est elle qui, détournant les hommes de la barbarie, leur a enseigné à cultiver le blé ; c’est elle qui a établi le culte et fondé les mystères où se révèle dans l’ombre le sens caché de ses tragiques aventures.

 

Le culte isiaque a par la suite atteint le port d'Ostie à Rome puis tout l'Empire romain au IIe siècle avec des foyers plus pratiquants que d'autres: les marins, les femmes... Mais ceci entre dans le cadre d'une autre recherche.

Il faut savoir que cet article est un extrait de mon travail en Licence d'histoire. J'avais choisi d'étudier le culte d'Isis dans l'Empire romain et une partie de mes recherches s'est attardée à expliquer la diffusion du culte de l'Egypte jusqu'à Rome en passant par la Grèce.

Dans l'article suivant je vais vous communquer ma bibliographie de travail, si vous souhaiter vous aussi traiter le sujet.

  

Ici, il s'agit d'une représentation grecque

de la déesse Isis avec le sistre

et le noeud isiaque de son châle .

par Arthémis publié dans : mythologiegrecque
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Dimanche 5 février 2006

Qu’est ce qu’un mythe ???

 

 

Mythe vient du grec mythos et signifie dans ce cas une fable, un récit. Les mythes sont des histoires de dieux, de déesses, de héros et d’entités surnaturelles et de leurs relations avec les êtres humains.

Expliquer des vérités ou valeurs universelles qui peuvent aider des groupes de personnes à s’identifier, à définir leurs valeurs est un des fondements du mythe. En quelque sorte, il permet de valider l’ordre social comme les royautés héréditaires.

EX : Rappelons que Romulus est un demi-dieu (sa mère a été visitée par le dieu Mars), et les citoyens romains de la République (509 av JC – 27 av JC), les patriciens se disent descendants de Romulus et de ses compagnons, les Patres. Ils estiment à ce titre, être au-dessus des autres citoyens de Rome, les plébéiens qui ont eu du mal à faire valoir leurs droits (cf. la loi des XII tables et les lois licinio-sextiennes dans un manuel universitaire consacré à la République romaine)

Les mythes traitent de la religion car il y a une relation Homme/Dieu qui apparaît dans tous les mythes.

Le mythe est-il au fond une construction de l’esprit ou une vérité humaine qu’il faut vérifier ??

 

NB : les légendes se différencient du mythe dans le sens ou elles sont fondées sur l’histoire avec un grand H.

Il y a une base vraie. Prenons l’exemple de la légende du roi Arthur ; un homme qui a existé à cette époque aurait servi cette légende.

Les contes populaires sont encore une autre forme de récit et se distinguent du mythe pour la simple et bonne raison qu’ils ne traitent pas de la relation Homme/Dieu.

Les contes de Grimm etc., sont des « compilations » de contes régionaux empruntés à des conteurs locaux et dont l’histoire est plus adaptée aux enfants. Les vraies fins de ces contes sont parfois effrayantes. !!!

 

 

La transmission du mythe

 

 

La tradition orale est la première forme de transmission des récits héroïques et divins. Les aèdes, poètes et musiciens de l’Antiquité grecque, racontent les épopées de valeureux hommes au combat, délivrant une jeune femme des griffes d’un serpent géant … on retrouvera au Moyen Age ces récits que les troubadours énonceront de villes en villes.

L’écriture à cette époque viendrait en premier lieu de la plume d’Homère, le poète, auteur de l’Iliade et de l’Odyssée : mais une question me brûle les lèvres. Qui est Homère ? A t-il existé ?? Les mythes de la guerre de Troie et du voyage d’Ulysse pour son retour vers Ithaque s’étalent sur plusieurs siècles (entre le XIIIe et le VIIIe siècle avant JC). Homère n’aurait pour des historiens jamais existé et ses œuvres ne seraient que des récits empruntés aux aèdes de l’époque archaïque.

La mythographie existait déjà dans l’Antiquité et les auteurs cherchaient à transcrire les mythes pour les générations futures.

Le théâtre est aussi un moyen littéraire de raconter les épopées héroïques d’Achille, d’Ulysse. Eschyle, Sophocle, Euripide et bien après lui Shakespeare se sont attelés à cette tache.

Ovide, écrivain latin a cherché à raconter un phénomène propre au mythe : la métamorphose.

Des preuves archéologiques sont des moyens de connaître ce que pensaient nos ancêtres les Grecs et comment ils vivaient leur religion, comment la transmettaient-ils : Les récits religieux passaient souvent par les arts (inscriptions sur les temples, vases et autres poteries d’usage...)

 

 

Le but des mythes

 

 

  • Expliquent l’inexplicable (phénomènes naturels souvent interprétés comme une colère divine…)
  • Définissent des coutumes sociales et des croyances
  • Correspondent à un rituel
  • Sont des allégories, semblables aux paraboles de la Bible
  • Expliquent des phénomènes psychologiques : Amour, sexualité, colère envers ses propres parents (Sigmund Freud)
  • Comportent les archétypes qui révèlent l’inconscient collectif de la race humaine (Carl Jung)
  • Sont des façons de communiquer et de permettre aux gens de travailler les uns avec les autres ou, un outil qui leur permet de parler de choses qui causent leur anxiété (la théorie du structuralisme vue par Claude Lévi Strauss) : les mythes soulignent souvent le problème de la mort divine et humaine.

 

 

Les grands types de mythes

 

 

La création du monde : d’où vient le monde et ses créatures (le monde est un œuf, émergeant de l’obscurité, une venue voulue par la ou les divinités créatrices) ;

Les cosmogonies : description du monde, le ciel, la mer et les Enfers et comment le Soleil et la Lune tournent autour ;

Les origines de l’humanité : naissance des hommes : créatures chouchoutées d’une divinité qui s’est essayée à façonner la boue : Prométhée qui a crée les hommes ;

Les histoires de déluge : des dieux mécontents de leur première version des hommes qui déclenchent un déluge prémisse à la destruction du monde et seuls un homme et une femme sont amenés à survivre : pour nous ce sera Deucalion et Pyrrha, dans la religion monothéiste biblique, il y a Noé et son épouse (pour plus d’informations, consultez la renaissance du monde vue par Ovide dans les Métamorphoses) ;

L’introduction sur la terre de la maladie et de la mort : les premiers hommes vivent dans un paradis et un malheur s’introduit (mythe grec de la boite de Pandore qui, nous allons l’étudier, est en fait une jarre) ;

L’au-delà : l’âme qui perdure après la mort du corps, les mythes expliquent dès lors ce qui arrive à l’âme ;

L’existence d’êtres surnaturels : mythes avec des divinités et des entités surnaturelles autres : leur action sur le monde et sur la vie des hommes : combat entre les bons et les méchants, (les dieux contre les titans par exemple) ;

La fin du monde : l’apocalypse biblique appréhendée dans toutes les autres religions ;

L’aube de la civilisation : vivre comme des hommes, se différencier des animaux avec l’aide des dieux  (dans notre cas, nous avons le mythe du Protagoras, le feu volé aux dieux par Prométhée pour le donner aux hommes qu’il a crée) ;

Les mythes de fondation : d’une cité par exemple.

 

 

Voilà quelques éléments qu’il faut avoir en main sur le mythe pour pouvoir poursuivre notre analyse.

par Artémis publié dans : mythologiegrecque
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Dimanche 15 janvier 2006

Comprendre les mythes, une quête du Graal antique….

Comment réussir à raconter, interpréter des réalités, des mythes qui ont existé, fabulé, il y a plus de vingt-deux siècles aujourd’hui ?? Comment des légendes ont-elles pu traverser le temps et les mœurs ??

 

 Tout simplement, l’archéologie, des recherches fortuites ou de passionnés ont permis de sortir de terre des bijoux, des vases, des vestiges de l’époque antique. On les a étudiés, on les a comparés et ces trésors et leurs histoires ont même été utilisées pour des films, des livres plus ou moins romanesques.

L’Antiquité a été pour les hommes des temps modernes un âge d’or et à défaut, et cela est bien dommage, le Moyen Age a subi et subit encore le terme d’âge obscur. Bien sûr, mon propos n’est pas là. Il me faut vous dire ce que les mythes représentaient pour nos ancêtres, que faut-il retenir et que faut-il oublier ??

 Ou est le vrai dans tout ça ? Pourquoi, et moi en première, se passionne t-on pour un imaginaire rempli de dieux et de héros si attachants ?? N’y a t-il pas de fortes ressemblances entre les mythes grecs, les mythes romains, les mythes scandinaves, et nos religions monothéistes (à l’exemple de la création de l’homme et de la femme (Adam et Eve) dans la bible, que nous retrouvons chez les Grecs avec Pandore et Epiméthée ; ou encore le déluge biblique vécu par Noé et celui provoqué par Zeus qu'a subi Deucalion). Cette coïncidence se répète souvent et on peut se demander si l’universalité des mythes n’est pas la seule réalité à tirer de cette époque. Auquel cas, les aèdes, poètes de l’antiquité comme Homère, les bardes celtes ne se sont-ils pas approprié des légendes qu’ils ont calquées en tout bien tout honneur sur leur histoire afin de servir la grandeur de leur cité… ????

Je me doute que je lance un vaste chantier de remise en questions, d’affirmations, de réfutations… on ne refait pas l’histoire, on essaie juste de la comprendre, de se l’approprier par un savoir, une pensée, un acte

 

 

Artémis

par Arthémis publié dans : mythologiegrecque
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